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 Les antiquités hantées

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willow06
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MessageSujet: Les antiquités hantées   Dim 16 Mar 2008 - 19:51

Voilà j'ouvre ce topic pour que l'on y inscrive toutes les histoires relatant des objets maléfiques ou hantés....vous pouvez continuer ce topic avec des histoires que vous connaissez

Je commence par un témoignage que j'ai trouvé a propos d'une armoire hantée le voici :

L'ARMOIRE HANTÉE

Un jour que je parcourais le journal Ouest-France, je tombai en arrêt sur une petite annonce qui m'intéressa vivement:
A vendre armoire et lit clos bretons Garantis haute époque. Prix sacrifié.
Je pris ma voiture et me rendis à l'adresse indiquée, dans l'arrière-pays vannetais, et me retrouvai devant un superbe manoir assez bien entretenu. Le propriétaire, un homme jeune, courtois, m'invita à entrer dans son antique demeure. Je restai bouche-bée devant les merveilles qu'elle contenait.
Mon hôte me conduisit à l'étage, dans une chambre retirée où il me désigna une immense armoire très belle, et en parfait état, ainsi qu'un admirable lit clos sculpté datant au bas mot du XVIIe siècle.
Subjugué par la beauté de ce mobilier mis en valeur par un magnifique parquet et la blancheur des murs ornés de tableaux anciens, je n'osai en demander le prix que j'estimai très au-dessus de mes moyens. Mon hôte, lisant mon intérêt dans mon attitude me susurra:
- Mille cinq cents euros! Pour les deux pièces ! L'armoire et le lit clos-bahut.
En moi-même, je me demandai, pourquoi le châtelain voulait se séparer d'aussi beaux objets à aussi vil prix. Il n'avait nullement l'air gêné, et les quelques merveilles que j'avais aperçues en passant, valaient au bas mots plusieurs millions ?
Je suis preneur
- Topez là! Je suis preneur!
Je signai un chèque, dans le grand salon du rez-de-chaussée où brûlait un bon feu, et dis à mon hôte que je viendrai prendre livraison de mon acquisition le lendemain.
Il m'offrit un délicieux whisky hors d'âge et, soulagé me sembla-t-il, m'accompagna à ma voiture.
Avant de prendre congé, je m'enhardis à lui demander pourquoi il avait vendu ces meubles à un si bas prix.
Visiblement pris de court, l'homme hésita avant de ré-pondre. Je vis une lueur de panique passer dans ses yeux clairs. Son visage se liquéfia. Il s'éclaircit la gorge avant de bredouiller:
- C'est... c'est ma... mon épouse qui veut s'en débarrasser... Elle ne les su... supporte plus ?
Devant moi, ce n'était plus le même homme ? Me tournant vers le manoir, je vis une silhouette de femme encore jeune, dissimulée derrière les rideaux d'une fenêtre du rez-de-chaussée.
Le lendemain, j'arrivai avec une camionnette et deux amis qui m'aidèrent à démonter les meubles et à les charger dans le fourgon. Je ne vis pas le châtelain. Seul un vieux domestique nous accompagna à l'étage et nous regarda faire, sans nous assister dans notre travail.
Une fois chez moi, mes copains m'aident à remonter l'armoire et le lit clos dans la chambre que je leur destinais. Les meubles installés, à leur place, je les regardai, très satisfaits de mon achat. Lorsque ma femme revint de la ville, je lui en fis la surprise. Sur le pas de la porte, elle fut littéralement "saisie".
- Mon Dieu! que c'est beau ! dit-elle en frissonnant.
S'approchant, elle caressa le bois patiné de la main, frissonna de plus belle.
Je me réveille en sursaut
Le soir, nous nous couchons dans la chambre lambrissée, aux poutres apparentes, sans nous lasser de contempler les superbes meubles. Ils semblent presque trop beaux pour notre modeste fermette de week-end. Trois nuits plus tard, à la pleine lune, je me réveille en sursaut et je vois ma femme dressée sur notre lit.
- Jean ? Tu entends ?
Un pas lourd, suivi des craquements bizarres résonnaient dans la chambre.
J'allume. Plus rien.
J'éteins, cela recommence.
- J'ai peur! me souffle Josette en se pelotonnant contre moi.
Nous finissons par nous rendormir, la lumière allumée.
Le lendemain
Le lendemain, je pars à mon travail de bon matin, laissant ma femme endormie. Ma voiture ne démarre pas. Contrarié, j'appelle mon ami Louis, le garagiste du village. Il arrive aussitôt et remet mon moteur en route.
- Qu'est-ce qui n'allait pas ?
- Ta batterie était tout simplement à plat!
- Mais elle est neuve ! Sous garantie ! C'est toi qui me l'as vendue il y a un mois !
Comme je suis en retard, je fonce vers la ville, vaque toute la journée à mes occupations. Quand je rentre le soir, je trouve mon épouse très abattue.
- Qu'y a-t-il ma Josette?
- Aujourd'hui, rien ne marche ? L'aspirateur est en panne, le lave-vaisselle a des ratés, la femme de ménage n'est pas venue!
- Ce n'est rien, ma douce, allons, j'ai faim ? Qu'as-tu fait de bon à dîner ?
Je vois Josette pâlir. Son rosbeef et son gratin étaient cramés!
Il se laisse piéger Il est des jours où il faut faire avec. Pour nous consoler, nous nous couchons tôt et nous essayons d'oublier nos petites contrariétés de la journée, en faisant l'amour.
Nous abordons le dernier virage vers le septième ciel, lorsque ces Bon Dieu de craquements viennent casser notre coup...
Furieux, je rallume la lampe
Furieux, je m'arrache aux bras de Josette, rallume la lampe de chevet et, tout nu, je fonce vers le lit clos dont j'entrebâille la vieille porte sculptée. Rien!
Le bruit s'est tû!
Je marche vers l'antique bahut et je l'ouvre d'un coup!
Un cri plaintif, inhumain s'en échappe. Je sens des griffes lacérer mon visage et j'ai juste le temps de voir un énorme chat noir aux poils hérissés et à qui il manquait une patte, bondir vers la porte, sauter sur la poignée, ouvrir le battant de son museau et filer dans le couloir!
- Ouf ? Ce n'est qu'un chat ? Mais d'où sort-il celui-là ?
Nous reprenons nos caresses, rassurés, et essayons de retrouver le chemin des tendresses. Nous allons aboutir, lorsque soudain, entre les grincements de notre lit et nos halètement de plaisir, nous surprenons à nouveau le pas lourd malmener au-dessus de nos têtes un plancher gémissant.
- Merde! grognai-je en me dressant sur le lit. Qu'est-ce encore...
Le surlendemain étant un samedi, j'en profitai pour examiner de plus près les deux antiques meubles qui ornaient désormais la chambre conjugale, et ne découvris rien de suspect.
- Ils sont peut-être hantés ? me chuchota Josette, une fois à table.
- Tu ne crois tout de même pas à ces sornettes?
Depuis, tout va de travers...
- Non ? Mais c'est bizarre! Depuis que tu as amené ces antiquités, tout va de travers dans la maison... Tu ne trouves pas ?
- Allons Josette ? Les fantômes ça n'existe pas!
- Mais ce chat qui sait ouvrir les portes et que nous n'avons jamais revu ? Ce bruit de pas et ces craquements? Nous ne les avons pas rêvés tout de même?
Le lendemain, sans rien dire à Josette, je filai au manoir de... revoir mon châtelain.
Il me reçut avec courtoisie, mais je sentis, derrière sa politesse de façade, une sorte d'anxiété.
Sans tourner autour du pot, je demandai à mon vendeur s'il avait perdu un chat noir ?
Mon vis-à-vis me fixa d'un regard étrange et me dit ?
- Alors vous aussi vous l'avez vu?
Je m'efforçai de rire.
- Vous n'allez pas me dire que...
- Si !
- Que cette armoire est hantée ?
- Je le crains !
- Alors c'est pour vous en débarrasser que vous me l'avez vendue à vil prix ?
- Ma femme n'en voulait plus, ni du lit clos !
Vous avez une explication ?
- Vous avez une explication ?
- Non ! Pas vraiment... Notre demeure a toujours eu son fantôme mais, au cours des derniers mois, ce n'était plus vivable ! Nous avons tout essayé pour faire cesser ces... le curé, l'exorciste de l'archevêché, le rebouteux...
- Et maintenant ?
- Ça va un peu mieux ? Mais le chat est revenu... Alors je tremble...
- Allons ! Allons ! Il doit bien y avoir une explication rationnelle à tout cela ! En tout cas depuis que j'ai emporté vos vieux meubles, votre fantôme ne s'est plus manifesté, n'est-ce pas ?
- Non ! Seulement le chat...
- Bien que je ne comprenne pas comment il a pu se cacher dans une armoire démontée pièce à pièce. Bon, je vais regagner mes pénates ? Merci de m'avoir reçu.
Notre "fantôme" resta tranquille durant quelques semai-nes.
Un mois après ces événements, la nuit de la pleine lune, la sarabande nocturne reprit dans notre chambre, nous empêchant de dormir en paix. Cette fois, ce furent des pas lourds entrecoupés de craquements et de gémissements qui nous tinrent éveillés.
Le lendemain matin, Josette décréta qu'elle ne voulait plus dormir dans cette chambre hantée. Moi, j'entrepris de démonter l'armoire, cheville après cheville. J'y passai ma matinée. Mais bien m'en prit. Car, lorsque toutes les vieilles pièces de bois de la grande armoire avec ses séparations et ses tiroirs furent éparpillées sur le plancher, je découvris que l'un des tiroirs possédait un double-fond auquel j'accédai par un poussoir secret.
Et voilà qu'apparut une main momifiée reposant sur une liasse de lettres nouées par un collier de perles ternies. L'annulaire de cette dépouille parcheminée portait une lourde bague ancienne, incrustée d'un gros rubis entouré de diamants et d'émeraudes.
Un journal intime
Fasciné par cette découverte, je soulevai la main avec précaution, dénouai la liasse de vieux velin, et dépliai la première lettre. Cela ressemblait à un journal intime.
Je lus les dix feuillets avec un intérêt grandissant. C'étaient les aveux du vieux comte de la B. racontant le meurtre de sa vieille épouse qui lui reprochait ses frasques. Il racontait, afin de libérer sa conscience, comment, il avait signé un pacte avec le diable, pour se débarrasser d'elle. Il avouait lui avoir coupé la main gauche, au cours d'une scène atroce, juste avant de la voir transformée en chatte noire par une entité infernale.
Je remontai l'armoire, gardai la macabre découverte par devers moi, sans en parler à quiconque, sinon à un vieux curé de mes amis qui prit mon récit très au sérieux.
Il m'enjoignit de brûler les papiers, dit une messe à la mémoire de la comtesse assassinée, bénit sa main suppliciée et l'enterra solennellement en ma présence sous une dalle de son église.
Chez nous, tout redevint normal. Plus de manifestations insolites de la part de notre fantôme...
Je ne pus m'empêcher de retourner au manoir, où je trouvai le châtelain détendu, com-me soulagé d'un grand poids.
Il me dit qu'au château tout était rentré dans l'ordre.
M'emmenant vers les communs, il me montra, clouée sur les portes d'une écurie, une grosse chatte noire à qui il manquait une patte. Ses yeux de porcelaine me fixaient étrangement m'obligeant à détourner mon regard.(Raymond P. - Bretagne)
Il est des gens qui prétendent que les maisons et les objets gardent la mémoire des événements tragiques, qui se sont déroulés en leur présence. Ils disent que l'esprit des victimes de crimes atroces et impunis, viennent hanter les lieux de leur supplice. Ils pensent que les meubles et les demeures s'imprègnent des ondes bénéfiques ou maléfiques secrétées par leurs propriétaires.

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MessageSujet: Re: Les antiquités hantées   Mar 18 Mar 2008 - 19:17

Très intéressante histoire !
D'après ce que je crois comprendre, ce seraient des rites de sorcellerie qui seraient à l'origine de cette hantise.
Il faut savoir que jadis, on utilisait souvent la main d'un mort à cet effet.
Mais cette pratique s'est perdue, les officiants s'y prennent autrement.
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MessageSujet: Re: Les antiquités hantées   Mar 18 Mar 2008 - 20:41

oui et le chat c'était elle qui venait se venger

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MessageSujet: Re: Les antiquités hantées   Aujourd'hui à 15:06

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